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Bienvenue sur notre blog .. Vous trouverez sur ces quelques pages notre expérience quotidienne durant trois années sans voiture. Nous espérons que celle-ci vous aidera à sauter le pas ou en tout cas à réduire vos trajets automobiles et pourquoi pas votre empreinte écologique.


Bonne visite !

dimanche 27 avril 2008

sortie à la source sous le soleil

Il fait beau et chaud. Nous prenons la direction de "la source", petit coin de paradis entre Vaulichères et Molosmes. Perdue au milieu des vignes, des champs et des bois, une petite source coule offrant un coin paisible et rafraichissant. Le trajet pour rejoindre le chemin qui y mène n'est pas de tout repos : 4 kilomètres seulement mais il faut rejoindre le haut d'Epineuil avant de redescendre sur le bas de Vaulichères. Histoire de compliquer un peu la tâche et parce que la carriole avec les deux enfants n'est pas assez lourde, nous fixons le nouveau vélo de zoltan sur celle-ci pour que Zoltan puisse pédaler sur le chemin de la source.





Après le pique-nique, Zoltan ne veut plus lâcher son vélo et effectue des aller-retour sur le chemin. Il a bien du faire plus de 6 kilomètres au total !
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Une petite pause à l'ombre dans les hautes herbes (merci les tiques !), un barrage sur le cours de la source, et il est déjà temps de reprendre les vélos. On change d'itinéraire et on choisit de passer par Vaulichères en attaquant par une courte côte sacrément casse-pattes avant de redescendre sur tonnerre après un cours arrêt à un source (potable ?) pour se rafraichir et remplir les gourdes. Même si nous avons un peu mal aux jambes et que nous gardons les marques de bronzage des T-shirt et des lunettes, ce fut une belle journée en famille.

samedi 26 avril 2008

Zoltan passe au vélo



Après un mois d'apprentissage de l'équilibre sur sa draisienne, Zoltan passe au vélo de grand.

Le vélo des cousines, apporté par la grand-mère jeudi, a déclenché chez lui une irresistible envie de pédaler ailleurs que sur son tricycle. Malheureusement celui-ci est quelques centimètres trop grand pour la "crevette" : il attendra sagement quelques mois au garage. Mais comme on ne bride pas une telle envie (à bientôt 5 ans, il serait temps !), on a foncé chez le marchand de cycle de Tonnerre pour lui acheter un petit 14 pouces auquel on s'est empressé de retirer les stabilisateurs.

Et voilà notre Zoltan qui pédale comme un grand. Le démarrage a encore été hésitant une journée : il fallait l'aider à monter sur le vélo et à démarrer. Mais depuis, il est autonome avec son beau vélo tout neuf. Bon, on l'a acheté beaucoup plus cher qu'à Décathlon et on aurait sans doute pu en trouver un d'occasion mais on a fait marcher le commerce local et Zoltan a débuté sur un vélo fiable avec des gardes-boues (utiles en ces temps pluvieux) ce qui n'est pas le cas de tous les vélos du commerce.


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vendredi 25 avril 2008

Dijon, bientôt la ville française sans voiture ?

Ayant emménagé en Bourgogne en début d'année, nous découvrons petit à petit la région. Comme Dijon dispose d'un nombre important de musées gratuits et de monuments à visiter, nous avions décidé de nous y rendre en août dernier pour quatre jours de vacances.

Pour ces vacances, nous avions choisi le train (1h00 de Tonnerre contre le double en voiture) et nous disposions de notre matériel pas forcement adapté :
- nos deux vélos,
- le siège pour Zoltan
- la carriole via nova pour l'équipement de camping !
- une tente Quechua 3 secondes

A tonnerre, nous avions bien failli ne pas pouvoir prendre le train. Le TER que nous avions choisi de prendre ne possédait aucun emplacement pour vélos et les portes étaient trop étroites pour la carriole. Le pliage de celle-ci étant malaisé, nous avons démonté en toute hâte les roues, forcé dans un sens, dans l'autre, éparpillé nos duvets et notre réchaud sur le quai... Les autres passagers ont du nous prendre pour des fous !

Enfin casés dans le train bondé, nous avons pu souffler durant 1h00 avant d'arriver à destination. La gare, proche du centre-ville, se situe à 800m du camping ; nous arrivons et nous nous installons donc rapidement et découvrons une ville où la voiture n'est plus reine.

Dijon : une nouvelle idée du transport

  • La gare, en importante restructuration, se situe très proche du centre ville. D'important travaux sont en cours pour faire de cette gare un véritable pôle des transports publics (train grande ligne, TER, bus, lignes départementales, taxi, vélo,...) En août 2007, c'était une peu le bazar ; quelques mois plus tard nous avons eu l'occasion d'y retourner pour constater l'évolution de ce projet qui donne un nouveau visage à la gare et qui mise sur l'intermodalité.
  • Le cœur de ville, de la place Darcy au Palais des Ducs, est débarrassé des voitures laissant la place aux bus, aux piétons, aux vélos,... Les bâtiments respirent, les touristes et les habitants aussi !
  • Une navette gratuite assure une desserte du cœur de Dijon, toutes les 6 minutes, entre 7h et 20h, du lundi au samedi. Son tracé est étudié pour assurer un service de proximité gratuit, tout en desservant les parkings de centre-ville ainsi que de nombreux commerces et équipements publics, sanitaires et culturels.
  • Dijon est particulièrement bien desservi par les transports en commun. Selon plusieurs enquêtes, il s’avère que le réseau de bus Divia offre le troisième meilleur réseau de transports après les villes de Paris et de Lyon avec 10 millions de kilomètres et 35 millions de voyageurs sur les douze mois du calendrier (soit une moyenne de 139 000 usagers à la journée) et un ticket parmi les moins cher de France. Seul bémol à cette réussite Dijonnaise, les autobus n'acceptent pas les vélos même hors heures de pointe.

  • Récemment Dijon s'est équipé en vélo de location libre-service, à l'instar de Lyon ou Paris. 400 vélodi sont à disposition 24h/ 24 et 7j/7 à partir de 30 lieux de l’agglomération.
  • Une politique en faveur du vélo se dessine peu à peu notamment avec le développement des pistes cyclables et la mise en place des contre-sens cyclables ; ou comment, officiellement autoriser les cyclistes à prendre les sens-interdits.
  • Enfin, autre nouveauté constatée récemment : la mise en place d'un dispositif de livraisons de « petits colis » par triporteur en centre-ville par l'entreprise "La petite reine". Assistés électriquement, ces engins plus adaptés à la configuration du cœur de Dijon, font leur apparition dans les rues en lieu et place des camions qui occasionnent de sérieuses perturbations.



Plus d'infos sur le site du grand dijon

jeudi 24 avril 2008

Petite promenade à Tanlay

Alors que nous retrouvions le soleil, nous avons eu la visite ce jeudi de la grand-mère de zoltan et de son ami. Ils avaient eu la bonne idée de fixer les vélos à la Modus (qui a d'ailleurs un porte-vélo spécifique qui se fixe facilement et rapidement !).

Après le repas nous avons donc pris les vélos direction Tanlay par la route ; Zya étant encore trop petite pour subir les secousses imposées par le chemin de halage. Nos deux Triban Trail faisaient un peu pâle figure aux côtés du vélo de course Look en carbone de "mamie". Petit comparatif :
  • vélo de la mamie : 8 kilogrammes
  • mon vélo + carriole + zoltan + zya = 46 kilogrammes
Forcement, ils auraient pu nous distancer rapidement mais ils ont été bon joueur et nous ont protéger du vent. Pas trop sportifs quand même : ils n'ont pas voulu attacher la carriole à leurs "bêtes de course" !

Au final nous avons donc parcouru 25 km (la plus grosse sortie de l'année !) sur du plat essentiellement et sur route avec bon revêtement sans trop de voitures. Après une halte au lavoir de Commissey, nous avons profité du parc du château de Tanlay pour finir à l'Abbaye de Quincy.



Chouette après-midi sous le soleil enfin retrouvé !

samedi 19 avril 2008

non décidemment, je n'aime plus conduire

Jeudi soir, suite à un problème d'acheminement d'un chronopost, je suis obligé de prendre une voiture du boulot pour faire l'aller-retour à Migennes afin de récupérer le pli qu'il nous faut pour le soir-même. Il existe bien un train pour effectuer ce trajet mais, je m'y suis pris trop tard. Au programme, 120 kilomètres de route départementale, des dizaines de villages à traverser, des zones 50 et 70 obligeant à lever le pied, des feux, des ronds-points, des voitures sans permis, des tracteurs,...

Malgré une voiture sympa et confortable, ce trajet à été désagréable au possible :
  • malgré la radio, on s'embête grave tout seul dans une voiture ;
  • la succession des limitations diverses et variées fait craindre à tout moment de se faire flasher ;
  • contrairement au train, le temps de trajet représente du temps de perdu dans une journée.
Bref ! Non décidément, je n'aime plus conduire !


samedi 12 avril 2008

la carriole dans le train

Une journée à sens

Nous souhaitions ce week-end passer une journée à Sens, ville que nous ne connaissions pas. La gare est excentrée du centre ville et du parc du moulin à tan que nous voulions découvrir. Nous avions comme solution de transport :
  • train plus marche à pied
  • train plus bus
  • train + vélo + carriole (Zya ne tenant pas dans un siège vélo)
Vu la faible fréquence des bus, les distances à parcourir à pieds, et la liberté que procure le vélo, nous avons opté pour la dernière solution. L'an dernier, lors de nos vacances à Dijon, nous avions, non sans mal, monté notre 1ère carriole via nova dans le train. Nous avons donc retenter l'expérience ce dimanche avec notre nouvelle carriole, en guise de petit test avant nos vacances.

Arrivés à la gare, on replie rapidement la carriole en 30 secondes maxi:
  • Si la barre qui traverse le coffre n'est pas très pratique pour caser le sac de course du marché elle est pratique et efficace pour plier et déplier la carriole (10 secondes maxi)

  • On enlève le timon qui est un peu long et qui pourrait gêné l'embarquement de la carriole. Il se loge facilement dans la carriole repliée (par l'arrière). (20 secondes maxi).
Elle passe alors sans soucis entre les portes étroites du vieux train régional. Les roues peuvent s'enlever également rapidement, mais c'était inutile. La carriole ne prend pas plus de place qu'une poussette.

Arrivés à Sens, une mauvaise surprise nous attend. Il faut passer par le souterrain pour sortir de la gare. On est obligé de porter vélos et carriole dans les escaliers ; ce sera la seule difficulté du jour.

Une fois sortis, on attache la carriole au vélo de Greg ; les deux petits s'installent confortablement dedans, et c'est parti. Nous prenons la direction du centre ville pour visiter le marché couvert et se prendre de quoi manger ; on s'est décidé un peu au dernier moment, alors on a rien préparé !

L'après-midi on visite le parc avec ses serres tropicales, et la cathédrale. Le musée étant payant (gratuit le dimanche !), nous ne l'avons pas visité ; une prochaine fois sans doute.

Il est déjà l'heure de prendre le chemin de la gare. Même opération de démontage sans difficulté. On aperçoit le passage surbaissé qui traverse les voies et qui nous aurait été bien utile le matin mais nous n'en avons pas besoin : passage du train sur le quai n°1 avec rampe d'accès.

Bilan de la journée très positif. Même avec Zya portée dans les bras, nous n'avons pas eu de difficulté à prendre des trains, qui ne sont pas fait pour accueillir des vélos. Les chefs de gare se sont globalement montrés très sympa, notamment le matin à Tonnerre où il nous a fait passer les vélos.

Première sortie en train/carriole positive ; nous n'hésiterons pas à la prendre pour nos futures excursions !


mercredi 9 avril 2008

Avantage vélo-train

Petit trajet en vélo-train ce mercredi. L'objectif est simple : il s'agit de faire l'aller retour Tonnerre-Givors dans la journée.

En théorie, cela donne ceci (source : éco-comparateur de la SNCF) :


  • léger avantage temps pour la voiture mais si on considère que les 3h24 sont du temps perdu alors que les 4h10 sont exploitables pour lire, travailler, dormir,... l'avantage va largement au train.
  • large avantage prix pour le train. Pour être complètement honnête, en prenant une petite voiture diesel on arrive à une quasi égalité - 78,44€ pour la voiture - mais cela est sans compter son coût d'usure (dépréciation de la voiture, frais de réparation et d'entretien, dépenses de pneumatiques, primes d'assurance...
  • très large avantage écologique pour le train. Les chiffres, donnés par l'ADEME, sont sans appel et ne souffrent aucune contestation.

En pratique :
  • 5 TER sur les 6 empruntés possédaient des crochets à vélos. Le 6ème ne possédait pas de crochet mais des espaces étaient dédiés aux bagages volumineux ; donc sur le trajet en question, aucun problème pour voyager avec son vélo si ce n'est les accès aux gares (les escaliers sont légions et les passages surbaissés souvent loin de la gare - seul Lyon Part Dieu se démarque positivement)
  • 2 retards (sur 6 trains, cela représente tout de même 33% !) inférieurs à 15 minutes ce qui m'a tout de même valu de louper une correspondance à Lyon. Même pas grave : comme j'avais mon vélo, je me suis fait plaisir en pédalant un peu dans la capitale des Gaules.
  • Les trains étaient propres et correctement équipés dont 2 très récents. 4 sur 6 avaient des prises pour brancher un PC portable. Le dernier de la journée n'avait pas d'eau dans les sanitaires.
  • Trajets longs mais mis à profits : j'ai fini mon Marianne de la semaine dernière et l'excellent livre "santé, mensonges et propagandes" ; j'ai mangé, dormi, discuter avec les voisins : tout aurait été beaucoup plus dur en voiture.
  • Le départ à 6 heures et le retour à 21 heures de la maison à la gare en vélo, c'est vivifiant !

mardi 8 avril 2008

les pantalons : galère du cycliste au quotidien ?

A vélo, en terme de vêtements, je dirais qu'il faut savoir s'habiller en conséquences ; coupe vent, veste polaire, simple tee-shirt, selon les températures et le temps. Là-dessus nous sommes tous d'accord. Mais pour ce qui est du bas, les avis divergent et les tenues ne se prêtent pas toutes à la pratique du vélo. En ce qui concerne les pantalons, comment ne pas les ruiner avec la chaine ?

- les guêtres par dessus son pantalon non testé : sans doute efficace mais encombrant
- les pinces : testé : inefficace et inesthétique



- un pantalon serré aux chevilles, mais aussi un corsaire, short, ou pour les filles la jupe... (avec des collants par temps froid). Bon ça, pour le vélotaff quotidien c'est pas top à moins d'avoir un vestiaire au bureau

- les chaussette par dessus le pantalon. testé : inesthétique mais sacrément efficace si les chaussettes sont assez longues (l'hiver) et l'élastique assez serré. L'avantage c'est qu'on ne risque pas de perdre ces chaussettes (contrairement aux pinces et autres accessoires !)

- le pantalon dans les bottines non testé : c'est pour les filles (oups !) en même temps, je n'y crois pas trop ; avec le pédalage je pense que ça doit avoir tendance à se barrer.

- Enfin l'accessoire qui tue : le trouser strap de brooks

non testé : il me semble que sur vélotaf, certains en possède. C'est tout de même la grande classe mais un peu cher ; comme je suis tête en l'air, je suis capable des les oublier au travail, en faisant les courses,... Peut-être quand j'aurai une belle selle brooks ! Laurence va encore dire que c'est du cuir et que ça vient de pauvres vaches sous-nourries, maltraitées,... (voir earthlings)

Bien entendu, il y a bien entendu la solution du carter de chaine
efficace, léger, et solide


Bref, c'est à tout un chacun de trouver sa préférence et sa technique.
Et vous laquelle est-ce ?

lundi 7 avril 2008

Encore la neige !



8h00 : Les tulipes sont sous la neige,
je prends tout de même le vélo

11h00 : tout à fondu
mon petit trajet de velotaf jusqu'au centre ville
se déroule sous le soleil

entendu ce matin :
"Y'a plus d'saisons mon pauvre Grégory"

dimanche 6 avril 2008

Il caille : petite sortie entre hommes



La température hivernale et une pluie intermittente ne permettent pas les ballades à vélo pour Zya. Nous décidons néanmoins de sortir avec Zoltan, histoire de se dégourdir les pattes. Au programme, 16 kilomètres avec une belle côte d'entrée de jeu et le repérage de coins sympathiques pour nos futures balades familiales.



  • De Tonnerre, direction Molosmes : ça grimpe longuement et de plus en plus sérieusement.
  • Arrêt sous une petite cabane de vigne (caillebotte) en pierre sèche
  • Petit raidillon avant d'amorcer la descente
  • Deuxième arrêt pour voir et nourrir les émeus et autres bestioles à la ferme du Petit Virey.
  • Troisième arrêt après à peine 1 km pour une partie de cache-cache en forêt
  • Descente vers Dannemoine et quatrième arrêt pour cueillir un bouquet "pour maman"
  • Passage par un chemin de terre qui m'obligera à laver vélo et carriole le soir
  • Remontée par Epineuil avec une dernière côte
  • dernier arrêt, goûter et jeux sur le patis et on rentre à la maison



Bilan de l'après-midi :
  • il a fait froid et mon habillement (un Tshirt en coton, un maillot manche longue de running et une polaire) n'était vraiment pas adapté. Trop chaud dans les cotes ; trop froid dans les descentes. De plus, à multiplier les arrêt, on se refroidit rapidement. Zoltan, lui, était bien au chaud dans la carriole.
  • les côtes, ça tire dans les jambes, mais au bout de quelques kilomètres on prend le rythme. Avec les 6 kilos de Zya plus quelques kilos de matériel et de tels dénivelés, je me demande tout de même si je n'aurai pas besoin de plus de "dents" à l'arrière. Il va falloir regarder celà même si on évitera les côtes lors de nos périples estivaux.
  • la carriole est hyper stable, y compris dans les descente en vitesse élevée et dans les chemins de terre.

mardi 1 avril 2008

Notre quotidien, c'est aussi...

L'une des raisons de notre choix de vie sans voiture est le respect de notre environnement. Les déséquilibres qui menacent notre planète d'un point de vue environnemental (épuisement des ressources naturelles, réchauffement climatique, pollutions diverses...) et social (inégalités favorisées par une économie focalisée sur le profit immédiat) sont aujourd'hui criants.

Pour cela, nous souhaitons sortir de cette société de sur-consommation, dirigée par l'économie et la publicité et prônant l'achat d'impulsion et le tout jetable. Dans cette société, l'arrivée d'enfants dans un foyer signifie achats multiples et divers. Pour être en accord avec nos principes, il nous a fallu réfléchir à des alternatives, prouvant ainsi que la seule chose dont un enfant a besoin à sa naissance est de se nourrir sainement et de l'amour de ses parents.

Cette rubrique n'a pas la prétention de répéter ce que l'on peut lire ailleurs. Mais comme j'ai des petites choses qui me tiennent à cœur, pourquoi ne pas vous les partager ? Vous pourrez toujours en lire plus sur d'autres sites, mais cette rubrique permettra, je l'espère, de faire découvrir d'autres alternatives ... au consumérisme ambiant.




sexisme et mauvais gout chez décathlon

Décathlon le proclame haut et fort :
Un vélo enfant ce n'est pas un vélo adulte de petite taille,
c'est beaucoup plus que cela !

Que penser alors de sa gamme de vélos pour enfants ? Sans entrer dans les détails techniques, on s'aperçoit rapidement que Décathlon :
  • répond au diktat commercial de la fourche suspendue dès le plus jeune âge ; alors même que cet accessoire n'a aucune utilité et peut même se révéler dangereux chez des enfants qui ne maitrisent pas encore complètement leur vélo. Il s'agit en plus de fourches bas de gamme, lourdes et qui nécessitent entretiens et réglages (à croire que les concepteurs n'ont pas d'enfant !). A quand une fourche suspendu sur les tricycles ?
  • a une vision sexiste du monde du vélo. Passons sur les noms évocateurs "mistigirl" ou "racing boy" et sur les couleurs (aux filles les vélos roses, verts pomme ou violets ; les garçons ont droit au rouge et au noir). La différenciation ne s'arrête pas là ! L'équipement en lui-même est différent : les filles ont droit aux garde-boue et les garçons aux fourches suspendues et ce sur toute la gamme, des petits 16'' aux grands 24''. Il est bien connu que seules les filles roulent dans les flaques ! Reste pour les petits gars soit à commander séparément la paire de garde-boue, soit à leur offrir le vélo princess rose bonbons ; je doute qu'ils apprécieront !
La preuve en image :




plus d'infos sur le site B'twin