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Bienvenue sur notre blog .. Vous trouverez sur ces quelques pages notre expérience quotidienne durant trois années sans voiture. Nous espérons que celle-ci vous aidera à sauter le pas ou en tout cas à réduire vos trajets automobiles et pourquoi pas votre empreinte écologique.


Bonne visite !

lundi 16 novembre 2009

Fin de l'aventure... sans voiture

Et voilà, nous sommes le 16 novembre 2009. J'ai accepté ce jour un nouveau boulot. Nous voici dans l'allier, entre Montluçon et Moulins (le Montet), pour un nouveau job que j'espère passionnant.


Au rayon des vélobonnes nouvelles , plein de petites routes et chemins tranquilles.

Au rayon des vélomauvaises nouvelles, j'ai été obligé de racheter une voiture (une dacia GPL) pour mes déplacements pro (je bosse pour des communes éparpillées et ai souvent du matos) et j'ose avouer pour l'instant également pour mes déplacement perso (c'est le désert culturel et économique) et les petites routes tranquilles sont loin d'être plates.

Si la france est le mauvaise élève européen au niveau du nombre de kilomètres de véloroutes, l'auvergne, elle, est le mauvais élève français. Dans l'allier, quelques kilomètres entre Montluçon et Neris les bains et quelques autres près de Digoin... rien de plus. A Moulins et Montluçon, rares sont les pistes cyclables et les cyclistes... ça me change de Strasbourg et Dijon

Voilà...

Mon beau vélo est à la cave, la carriole et le followme aussi... vélomoral à 0 !

samedi 20 juin 2009

Strasbourg-Mollkirch au petit matin

Je me suis rendu à Strasbourg ce vendredi pour une soirée fort sympathique. Au programme pique-nique dans un parc dont j'ai oublié le nom et dont je ne me rapellerai plus l'itinéraire et spectacle de danse contemporaine (une première pour moi...) dans le quartier des universités (ça ne me rajeunit pas tout ça). Mon guide est habitué à la circulation en ville... moi beaucoup moins : je me concentre sur les feux, les trottoirs, les voitures dont quelques une me klaxonnent, le tram,... la ballade n'est pas sportive mais pas vraiment touristique non plus... je flippe un peu au milieu de cette circulation , et impossible de discuter !

Après une (courte) nuit chez une amie, j'ai repris mon vélo au petit matin direction la maison et le boulot. Il est 4h00, le réveil sonne... les yeux embrumés, j'enfile mes vêtements et mon beau coupe vent jaune fluo (39€ chez Decathlon, c'est cher mais est relativement bien fait et aéré) Non, non je ne ressemble pas à un gros poussin comme ça ! Les routes de Schiltigheim et Strasbourg sont désertes ; je n'empruntes même pas les pistes cyclable : j'ai toute la route pour moi tout seul, ou presque. Je retrouve facilement la piste cyclable qui passe près du camping et de l'auberge de jeunesse pour suivre le canal de la Bruche quasiment jusqu'à Molsheim. Ce canal a été construit par Vauban pour acheminer les pierres en grès des Vosges destinées à l'édification desfortifications de Strasbourg.


Il fait frais, j'ai quelques courbatures dues au manque de sommeil, mais roule bien... un cyclosportif me dépasse allégrement ; je n'ai pas le courage de lui "sucer la roue" ; je roule tout de même à près de 30 km/h (certes sans mérite, c'est tout plat) ; ce qui ne m'empèche pas de profiter du réveil de la nature au lever du soleil : poules d'eau, cigognes, hérons, cignes, colverts, ragondins,... sont surpris par mon passage alors que sans doute plus tard dans la journée des centaines de cyclos de de tous âges emprunteront cette piste familiale par excellence.

Arrivé à Molsheim, je rejoins Mutzig par la piste cyclable qui mène à la piscine. Un effort de fléchage pourrait être fait au centre ville de Molsheim : pour qui ne connait pas ses pistes , elles sont introuvables !

Et après Mutzig... plus rien de sécurisé ; il faut emprunter la départementale . Comme il est à peine plus de 6h00, ce n'est pas bien grave, il y a peu de circulation. Mais pour l'avoir emprunté à plusieurs reprises (bibliothèque, cinéma) avec zoltan en followme, je sais que la route est dangereuse, pas forcemment très large et empruntée par de nombreux camions de bois.

J'arrive au Floessplatz, en temps et en heure... pour reprendre le boulot ! j'ai trouvé le temps moins long qu'en voiture alors que j'ai tout de même mis près de 2 heures (avec une pause petit dej'). Un itinéraire à conseiller donc, tout du moins entre Molsheim (quitte à prndre le treain pour rejoindre Molsheim) et Strasbourg (à priori, il va jusqu'à Offenbourg... mais ce sera pour une prochaine fois).


dimanche 24 mai 2009

Le nouveau vélo (à assistance électrique) de Laurence

Ca y est ; Laurence a sauté le pas et nous avons commandé son nouveau vélo qui lui permettera d'être plus autonome et de balader les deux enfants si nécessaires. Un peu plus d'une semaine après l'avoir commandé, nous sommes allé le chercher à Mondovélo Geispolsheim. Ils sont sympa, ont l'air compétents mais la boutique est accessible facilement et rapidement qu'en voiture : ils ne sont pas prêts de nous revoir !

Si nous l'avons tout deux tester, c'est Laurence qui en apprécie le confort quotidien. Les côtes ne lui font plus peur et elle peut pédaler avec les deux enfants :

  • soit zoltan en followme et Zya en siège enfant (offert par Mondovélo)
  • soit les deux dans la carrioles : et oui, ils tiennent encore bien tout deux dans la Corsaire XL qui est décidemment grande et confortable.
Il s'agit du Matra I Step City

Les très gros plus :
- l'assistance électrique que l'on peut doser (4 programmes)
- la batterie que l'on recharge en pédalant, en freinant (4 programmes de regénération)
- une fourche droite en aluminium, légère et souple

Les petits plus :
- la batterie est protégée dans sa housse
- une béquille solide et de très bonne qualité
- des petits équipements (garde-boue, porte-bagage, lumière) d'assez bonne qualité
- les 9 vitesses


Les tous petits moins :
- des vitesses, un dérailleur,... forcement le moteur est dans le moyeu donc pas de vitesses dans le moyeu alors que c'est tout de même plus confortable et plus pratique à l'usage et à l'entretien.
- il est quand même lourd
- il est quand même cher (1950€)
- une bizarrerie au niveau du cadre
- une crevaison en moins de 100 kilomètre (pneus continental ?)
- la batterie n'a pas une autonomie exceptionnelle (bon en tractant les petits monstres dans la carriole, ce n'est pas étonnant)

mercredi 11 mars 2009

Le nouveau vélo de Greg

Ca y est il est arrivé. A peine une semaine après l'avoir commandé, je suis allé chercher mon vélo à Citizen Bike à Strasbourg. Ils sont sympa, ont l'air compétents et la boutique est à 300m de la gare : un gros avantage !

Deux petites virées, une nocturne la semaine dernière et une à l'aube aujourd'hui m'ont fait apprécier le confort de ce nouveau vélo dont je ne suis pas prêt de regretter l'achat.
Il s'agit du WINORA Labrador

Les très gros plus :
- un moyeu Rohloff : je ne redirai pas ce qui est très bien écrit ici mais cette technologie, chère, est fantastique !
- des freins hydrauliques Magura précis et puissants.
- un cadre à la fois rigide et confortable (si, si !)
- une vraie fourche hydraulique légère, confortable et débrayable (la Suntour CR-9FT E LO)

Les petits plus :
- une dynamo dans le moyeu et un allumage puissant automatique (pratique pour les têtes en l'air)
- une béquille solide et de très bonne qualité
- des petits équipements (garde-boue, porte-bagage avec pompe intégrée,...) de très haute qualité

Les tous petits moins :
- pas de carter de chaine, pourtant bien pratique niveau entretien
- une selle pas des plus confortable, mais elle va sans doute "se faire"
- j'ai pu mettre, en décalant un peu la béquille, l'attache du followme ou celle de la cariole, mais pas les deux en même temps (axe trop court)
- pas de possibilité de mettre des "cornes" aux extrémités du guidon ; c'était au final la seule chose pratique sur mon triban.

mardi 17 février 2009

Ca fait du bien... mais ça fait mal !

L'hiver n'en finit pas. Neige et pluie mêlées ne cessent de tomber sur la vallée de la Bruche. Il gèle de nouveau fort le matin (-7°C) et le dégèle l'après-midi est tout relatif. Ajoutez à cela des périodes de fortes activités liées à mon nouveau boulot, et quelques soucis de santé (perforation du pied par un clou rouillé et froissement musculaire). Au final, je n'ai pas pris le vélo depuis mi-décembre.


Mais ce mardi, l'envie me démange. Je propose à Zoltan de descendre à Mutzig pour aller à la bibliothèque, située à tout juste 10 km. Le temps est brumeux et une fine bruine tombe, rien de bien méchant, en tout cas pas de quoi nous décourager. Zoltan effectue seul les 1500 premiers mètres sur le chemin qui nous amène à la gare de Mollkirch puis je l'attache au followme (je ne me lasse pas de la rapidité de l'opération accrochage/décrochage !) pour prendre la route, assez dangereuse et de toute manière trop longue pour ses petites jambes. L'aller se passe relativement bien même si mes jambes ressentent les petites bosses et le "chargement" qui avoisine tout de même les 30 kilos :
  • zoltan : 17kg
  • followme : 4 kg
  • vélo de zoltan : 8kg
Ajoutez à cela les chocolats de noël et le fait que je n'ai pas fait réellement d'exercice depuis deux mois et vous comprendrez que je suis heureux d'arriver, en nage, à Mutzig 40 minutes plus tard : 15 km/h ce n'est pas si mal ! En nage car bien évidemment je me suis trop couvert ; je bénis tout de même mon bandeau qui protège les oreilles sans avoir trop chaud à la tête, mes gants, et mes chaussettes de ski ultra chaudes et confortables.

Après une heure de repos à lire, à bouquiner et à reprendre des forces, il est déjà l'heure de repartir si on ne veut pas se faire rattraper par la nuit. Et c'est la que ça fait mal. Je ne sais pas si ce sont les bosses, le vent, la fatigue de la fin de journée,... mais force est de constater que je me traîne et que je n'avance pas ; Zoltan ne s'en soucie guère et pédale en dilettante à l'arrière. Nous faisons une pause providentielle au point coop de Dinsheim pour faire deux-trois courses, et c'est reparti ! Mes jambes me font souffrir, j'ai le souffle court, mais j'appuie comme un forcené sur les pédales... il fait bientôt nuit et je n'ai pas de lumière, pas de gilet fluo... (Vous pouvez m'inonder de commentaires me disant que je suis irresponsable !)

Justement, une voiture de gendarmerie me double et me le fait gentiement remarquer... nous sommes à 500m du Floessplatz, je leur promets de m'équiper la prochaine fois et il me laissent filer : de toute manière, s'ils avaient pris le temps de s'arrêter et de me verbaliser... il aurait fait tout à fait nuit ; et là les derniers mètres auraient été d'autant plus dangereux !

J'arrive enfin à la maison. Si vous faites le calcul : près d'une heure et demi de transport pour une heure à la bibliothèque, ce n'est pas fameux mais mon heure et demi de vélo m'ont apporté 100 fois plus de plaisir que 20 minutes en voiture,... sans compter les quasi 10kg de CO2 qu'aurait rejetés le vieux trafic (de mon association) sur ce parcours !

Je suis épuisé mais heureux. J'ai repris le vélo après la trêve hivernale et compte bien ne pas le laisser moisir longtemps au garage : il fait jour de plus en plus tôt ; je vais pouvoir aller chercher le pain le matin à Urmatt (4km) !


jeudi 5 février 2009

Famille à vélo... à ski

L'hiver a déposé tant bien que mal son doux manteau blanc sur les montagnes Vosgiennes. L'occasion est trop belle pour faire découvrir à Zoltan les joies de la glisse. Laurence n'appréciant pas trop l'humidité des sommets enneigés, ne souhaite pas nous accompagner. C'est entre hommes que nous nous sommes rendus deux fois au champ du feu, une des rare station de ski du bas-rhin, à 30min de la maison.

Alors bien sûr, nous n'avons pas pris le vélo ni le train (la gare est à 16km avec des cotes à 8%) mais avons usé de mon véhicule professionnel. A ceux qui crieront au scandale et à l'imposture, je retorquerai rapidement que nous n'avons jamais dit que nous de circulions jamais à voiture mais que nous n'avions pas de véhicule personnel. Il nous arrive donc de louer des véhicules, de prendre le taxi,... et pour l'occasion d'utiliser le véhicule de l'association pour laquelle je travaille. Bien entendu, nous payons tout kilomètre utilisé, ce qui pousse à l'utiliser très raisonnablement.

Bref nous voici donc au pieds des pistes et alors que Zoltan s'imaginait prendre le tire-fesses et dévaler des pentes je lui annonce que nous allons nous ballader tranquilement à travers les sapins. Et oui, nous avons choisi le ski de fond, et ce pour deux raisons :
  • écologique : Il ne s'agit bien entendu pas de participer au massacre de la montagne. Le ski alpin est en effet une abération écologique : bétonnage des montagnes, construction de remontes-pentes qui défigurent la montagne, neiges retenues artificiellement et dont la fonte est retardée (dérèglement de l'écosystème), retenues d'eau artificielles mises en place pour faire fonctionner les canons à neige, dépense énergétique électrique très grande nécessitant des lignes THT qui défigurent la basse montagne... Sans parler des véhicules, de la concentration humaine sur des stations très mal équipées en retraitement des eaux... Bref, même si les stations rivalisent d'initiatives actuellement pour séduire des clients sensibles au thème de l'environnement, en publiant par exemple « l'éco-guide des stations de montagne », leur bilan écologique est catastrophique.
  • pédagogique : D'après Daniel Stolzenberg de l’École nationale de ski, le parcours idéal de l’enfant à la montagne débute par le ski de fond : une remarquable école de glisse ! Dès 5 ans, les tout-petits développent leur sens de la glisse et du déplacement. Leur pied est plus mobile et la chaussure souple les laisse libres de leurs mouvements.




Malheureusement, le ski de fond n’est pas bien ancré dans les mentalités… ni chez les loueurs. Le matériel pour les enfants est difficile à trouver. Même les vêtements de skis ne sont pas adaptés : les grosses combinaisons ou salopettes de skis ne sont vraiment pas l'idéal pour la randonnée à ski !

Nous avons loué nos skis lors de notre première sortie et même si Zoltan a éprouvé quelques difficultés à tenir debout, tout du moins au début, il semble y avoir pris beaucoup de plaisir. Aussi nous avons décidé d'acheter skis, chaussures et bâtons ; une partie d'occas, une partie chez sport et neige, et une infime partie chez Decathlon, très mal pourvu en matériel de ski de fond. Le choix de l'achat nous permet de skier plus rapidement et plus près de la maison sans passer par le loueur (tout de même près de 15km aller-retour d'économisés à chaque sortie).



A noter :

  • qu'au champ du feu, l'accès aux pistes est gratuit : un autre avantage pour le ski de fond !
  • que pour les familles à vélo, il existe un kit ski pour transformer la carriole ; il ne me reste plus qu'à "convertir" Laurence !



dimanche 25 janvier 2009

Tu as faim ? Bouffe de l'agrocarburant !




Il faut 232 kilos de maïs pour produire 50 litres d’éthanol : de quoi faire un plein de voiture, ou apporter les calories nécessaires à l’alimentation d’un enfant pendant un an…




La solution à la pénurie de pétrole,
ce n'est pas les agrocarburants
mais...
le vélo !

Fort de sa longue expertise en faveur du droit à l’alimentation et au développement des populations du Sud, le Comité catholique contre la faim et pour le développement, alerte sur les déséquilibres entraînés par la filière des agrocarburants. Avec les Amis de la Terre France et Oxfam France – Agir ici, ils lancent aujourd'hui une campagne dénonçant les impacts catastrophiques d’un développement à grande échelle des agrocarburants :
  • la hausse des prix des denrées alimentaires de base. Un effet richochet estimé par le FMI à un tiers de l’envolée actuelle des cours ;
  • l’expansion du modèle agro-industriel, peu créateur d’emplois et privant de terre les petits producteurs ;
  • les dégâts environnementaux dûs au recours intensif aux engrais et pesticides et au déplacement des cultures traditionnelles vers des zones plus fragiles.

La campagne est menée en partenariat avec des associations indonésienne, colombienne, béninoise et brésilienne, et avec le soutien de 25 autres organisations.





Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet de la campagne



jeudi 1 janvier 2009

Zya, Laurence, Zoltan et Grégory
vous souhaitent une bonne et heureuse année 2009


qu'elle vous apporte joie, bonheur et santé

qu'elle vous donne au quotidien la force de vivre
en suivant vos convictions et vos valeurs

qu'elle soit pour chacun l'année de bonnes résolutions écologiques

qu'elle nous permette à tous de nous orienter
vers un monde et un quotidien
plus durable, plus humain et plus solidaire.